HISTOIRE EROTIQUE (la suite)
Par Angelique, jeudi 1 octobre 2009 à 11:53 :: Sextoys - Inclassable :: #222 :: rss
J'ai ses cheveux dans mon visage, la délicate senteur de fleurs exotiques qu'ils dégagent m'enivre.
Mes mains parcourent la face cachée de ma Lune à présent. Je sème par dizaine des baisers sur sa nuque et son cou. Je flâne lentement avec mes doigts sur sa poitrine généreuse. Sa peau si douce s'abandonne à mes doigts désireux et je sens ses tétons durcissent encore plus. D'une main experte, je les saisis et les caresse le plus sensuellement possible.
Mes mains parcourent la face cachée de ma Lune à présent. Je sème par dizaine des baisers sur sa nuque et son cou. Je flâne lentement avec mes doigts sur sa poitrine généreuse. Sa peau si douce s'abandonne à mes doigts désireux et je sens ses tétons durcissent encore plus. D'une main experte, je les saisis et les caresse le plus sensuellement possible.
Je m'y attarde longtemps, mais je reprends ma course, je ne veux pas laisser qu'une partie d'elle ne soit oubliée...
Je descends en direction de son bas-ventre, haletant d'excitation.
Je le sens trépignante et impatiente que j'arrive au terme de mon escapade manuelle...
J'atteins le but ! Mais une chose oppose résistance et m'empêche d'accéder au fruit de mon désir...
Elle porte encore son string la Taquine !
Qu'importe, de mes doigts gourmands et pressés, je contourne le triangle de tissu fin et atteins enfin le jardin au fruit défendu. Sans trop d'effort, j'entre au sein de cet univers chaud et accueillant. Elle laisse échapper un léger gémissement de plaisir à mon entrée. Le meilleur est à venir...
Mes doigts se complaisent à rester là, et s'amusent à en explorer les secrets. D'un geste vif et adroit, je fais voler cette barrière de tissu qui entrave mes manœuvres de lui en donner toujours plus de plaisir. Nous voilà tous deux complètement nus, nos corps bouillonnant de passion. D'un coup, son bras passe derrière elle et s'empare de mon dard. Cela veut dire qu'elle ne veut plus attendre, qu'elle me veut, qu'elle LE veut... Moi aussi j'ai hâte d'être en elle, mais elle devra attendre ! Avec mon sexe, je caresse l'une de ses fesses parfaitement dessinées, la narguant un peu plus. Mais je ne résiste plus à la tentation de goûter à sa fleur. Lentement, je m'engage.
Mon gland timide ose à peine et tarde sur les parvis de ce temple du bonheur. Doucement, je pénètre la Belle, augmentant un peu plus son plaisir et le mien. D'un rythme passionné, nos corps entament une danse dont seuls nos désirs en connaissent le secret. Le fourreau autour de mon épée resserre son étreinte dans d'excitantes contractions. Nos peaux nues, l'une contre l'autre, moi en elle : nous ne sommes plus qu'un. Dans une douce mélodie de gémissements, j'entends sa respiration haletante et saccadée. Je la sens transpirer de la sueur et du désir.
Mes lèvres dévorent sa peau, mes mains la parcourent avec gourmandise, et mon sexe perce les mystères de ces désirs enfouis. Au summum de nos plaisirs, je sens qu'elle est sur le point de jouir, moi aussi... C'est dans un cri à peine étouffé de jouissance qu'elle atteint la félicité. Savoir qu'elle prend du plaisir, je m'abandonne aussi à l'extase suprême projette dans son précieux calice de puissants jets de sperme chaud, la faisant tressaillir avec volupté.
Mon sexe est rassasié, pas mes mains, encore moins les lèvres. Je caresse son corps encore tremblotant d'euphorie, elle s'abandonne au creux de mes bras. Dans un dernier effort, elle se retourne et m'embrasse langoureusement, puis elle me dit avec un sourire : "la prochaine fois, tu sauras qu'il faudra pas dormir nu..." avant de sombrer dans un sommeil des plus doux.
La lune, témoin de nos ébats, jette encore un rayon sur son visage au teint mat. Je m'attarde sur ses lèvres d'un rose que la lumière blafarde pâlit.
J'en connais la saveur maintenant, je sais que je pourrais plus m'en passer.
Qu'importe, de mes doigts gourmands et pressés, je contourne le triangle de tissu fin et atteins enfin le jardin au fruit défendu. Sans trop d'effort, j'entre au sein de cet univers chaud et accueillant. Elle laisse échapper un léger gémissement de plaisir à mon entrée. Le meilleur est à venir...
Mes doigts se complaisent à rester là, et s'amusent à en explorer les secrets. D'un geste vif et adroit, je fais voler cette barrière de tissu qui entrave mes manœuvres de lui en donner toujours plus de plaisir. Nous voilà tous deux complètement nus, nos corps bouillonnant de passion. D'un coup, son bras passe derrière elle et s'empare de mon dard. Cela veut dire qu'elle ne veut plus attendre, qu'elle me veut, qu'elle LE veut... Moi aussi j'ai hâte d'être en elle, mais elle devra attendre ! Avec mon sexe, je caresse l'une de ses fesses parfaitement dessinées, la narguant un peu plus. Mais je ne résiste plus à la tentation de goûter à sa fleur. Lentement, je m'engage.
Mon gland timide ose à peine et tarde sur les parvis de ce temple du bonheur. Doucement, je pénètre la Belle, augmentant un peu plus son plaisir et le mien. D'un rythme passionné, nos corps entament une danse dont seuls nos désirs en connaissent le secret. Le fourreau autour de mon épée resserre son étreinte dans d'excitantes contractions. Nos peaux nues, l'une contre l'autre, moi en elle : nous ne sommes plus qu'un. Dans une douce mélodie de gémissements, j'entends sa respiration haletante et saccadée. Je la sens transpirer de la sueur et du désir.
Mes lèvres dévorent sa peau, mes mains la parcourent avec gourmandise, et mon sexe perce les mystères de ces désirs enfouis. Au summum de nos plaisirs, je sens qu'elle est sur le point de jouir, moi aussi... C'est dans un cri à peine étouffé de jouissance qu'elle atteint la félicité. Savoir qu'elle prend du plaisir, je m'abandonne aussi à l'extase suprême projette dans son précieux calice de puissants jets de sperme chaud, la faisant tressaillir avec volupté.
Mon sexe est rassasié, pas mes mains, encore moins les lèvres. Je caresse son corps encore tremblotant d'euphorie, elle s'abandonne au creux de mes bras. Dans un dernier effort, elle se retourne et m'embrasse langoureusement, puis elle me dit avec un sourire : "la prochaine fois, tu sauras qu'il faudra pas dormir nu..." avant de sombrer dans un sommeil des plus doux.
La lune, témoin de nos ébats, jette encore un rayon sur son visage au teint mat. Je m'attarde sur ses lèvres d'un rose que la lumière blafarde pâlit.
J'en connais la saveur maintenant, je sais que je pourrais plus m'en passer.












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