HISTOIRE EROTIQUE
Par Angelique, lundi 28 septembre 2009 à 12:06 :: Sextoys - Inclassable :: #221 :: rss
L'automne est à ses débuts, mais les chaleurs de l'été se font encore persistantes.
Un verre d'eau fraîche devrait me désaltérer.
Mes pas résonnent dans l'appartement vide et noir : les meubles ne sont pas là et le courant pas établi.
Normal.
J'entre dans la cuisine au mobilier rare et clairsemé et me sers un verre d'eau trop chaude à mon goût.
Tant pis, je saurai m'en contenter, je me rends à ma chambre à l'autre bout du couloir.
Et c'est là que je la vois.
Un verre d'eau fraîche devrait me désaltérer.
Mes pas résonnent dans l'appartement vide et noir : les meubles ne sont pas là et le courant pas établi.
Normal.
J'entre dans la cuisine au mobilier rare et clairsemé et me sers un verre d'eau trop chaude à mon goût.
Tant pis, je saurai m'en contenter, je me rends à ma chambre à l'autre bout du couloir.
Et c'est là que je la vois.
Assise dans l'encadrement de la porte ouverte de sa chambre, vide aussi.
A la lueur frêle et vacillante d'une bougie posée à côté d'elle, elle s'adonne, à ce que je crois, à une pédicure bien tardive.
Séparé d'elle du vide qu'offrait le séjour encore non rempli, je pouvais voir quelques détails malgré le voile sombre d'obscurité jeté sur la grande pièce.
Sa fine nuisette collé à sa jambe par la sueur laisse deviner ses courbes.
Le jeu de lumière me donne un merveilleux spectacle d'ombres chinoises...
Je me laisse emporter par cette silhouette délicatement découpée se détachant du halo lumineux.
Mon regard glisse et parcourt ses contours, je ne peux m'empêcher de constater ses seins dévoilés au travers du fin voilage de sa nuisette aux couleurs nacrées...
Je me sens emporté d'une ivresse subite...
J'ai un léger tournis et reprends vite contact avec la réalité : je suis debout à l'autre bout du salon, en caleçon, un verre d'eau tiède à la main.
Je ne sais pas combien de temps je suis resté planté là à la regarder, je ne sais pas si elle s'est rendue compte de ma présence.
Je casse le silence en lançant d'une voix nouée d'une excitation à peine voilée : «Bonne nuit !»
Sa réponse ne se fait pas attendre, elle me regarde, mais je ne vois pas ses lèvres bouger à cause du contre-jour : «Bonne nuit» me dit-elle, tout simplement, d'une voix douce mais surtout neutre...
Voilà une heure – ou peut-être plus – que j'essaie de m'endormir.
La canicule nocturne s'acharne à vouloir me garder éveillé.
Pour cette raison que j'ai préféré dormir nu pour cette nuit, porte et fenêtre ouverts, en espérant que quelque vent puisse entrer et rafraîchir ma peau.
Allongé sur le côté, je regarde par la fenêtre donnant face à la porte.
C'est la pleine lune ce soir, je peux apprécier toute la rondeur de l'astre blanc suspendu au travers de mes vitres sans rideaux. Je devrais en installer au plus vite.
Soudain, le silence de ma nuit est perturbé par des pas se voulant discrets dans mon dos.
Quelques secondes plus tard, je sens une chose me glisser sur la peau : c'est une couverture.
Elle a dû surprendre ma nudité en passant devant ma porte grande ouverte.
Elle met un voile pudique sur mon corps ainsi révélé.
Honteux de m'être fait surprendre, je ne bronche pas, et feins un sommeil profond. Les pas s'éloignent.
Liquéfié de gêne, je suis troublé, et mes pensées se bousculent dans ma tête.
«Que va-t-elle penser de ça ?»
Perturbé, j'oublie presque la chaleur naissante qui m'envahit : la couverture était de trop. Perturbé, je n'entends surtout pas les mêmes pas qui reviennent vers moi. On me délivre de cette étouffante chaleur, enfin !
Lentement, la couverture bouge, glisse et s'enfuit de moi. Je ne comprends plus rien et mon cœur s'emballe. On s'allonge dans mon dos. C'est Elle.
Elle s'approche un peu plus, au point que je sente son souffle sur ma nuque. J'en frissonne en tentant de réfréner tout signe de mon éveil. Elle pose sa main sur ma cuisse, et dans un geste lent et suave, elle laisse courir ses doigts sur ma peau, remontant toujours un peu plus. Ses doigts décident de s'attarder sur mon ventre, et du bout de ses ongles dessine des arabesques invisibles dessus.
Veut-elle réellement me "réveiller" ? D'un coup, elle arrête son esquisse sur ma peau, et prend ma main et me plaque la pomme contre le torse. D'un mouvement ralentissant, sa main tenant la mienne descend, encore et encore jusqu'à atteindre ma verge en début de turgescence. Nos mains l'empoignent, et doucement la flattent. Je n'oppose aucune résistance à la volonté de cette main. "Je sais que tu ne dors pas !" me susurre-t-elle d'un coup.
Elle m'a pris en flagrant délit de désir, et comme seul aveu à son accusation tendrement soufflé, je n'ai comme réponse immédiate l'éveil prononcé de mon sexe. Sa main laisse transparaître sa surprise à ma réaction si vive et incontrôlée, elle resserre la prise sur la chose plein de vigueur qui semble vouloir se déchaîner. Elle se rapproche encore plus de moi, et je la sens contre moi. Je sens plaqué sur mon dos ses seins gonflés de désir, et le contact me laisse deviner qu'elle ne porte plus sa nuisette aux reflets nacrés... Délicatement, elle entreprend de prodiguer avec l'aide de ma main des caresses toujours un peu plus soutenues à mon membre qui se durcit au fil des aller-retours. Mon excitation va grandissante, je ne peux plus rester passif, mes mains demandent aussi leur dû. Je me retourne pour lui faire face.
Qu'elle est belle ! La lune jette un trait sur son visage. Ses yeux brillants jettent une lueur sauvage plein de désir et d'envie, envie de moi. Je m'attarde sur ces lèvres d'un rose que la lumière blafarde pâlit. Je pose les miennes par-dessus pour en savourer le goût. Mes mains, n'obéissant plus qu'à ma recherche de plaisir et ma volonté d'en procurer à la Belle en face de moi, survolent son corps, effleurent sa peau en caressant avidement la moindre partie qui s'offrait à elles.
Après un long moment à laisser nos mains découvrir nos corps enlacés, elle se retourne à son tour.
La suite... c'est pour bientôt !
A la lueur frêle et vacillante d'une bougie posée à côté d'elle, elle s'adonne, à ce que je crois, à une pédicure bien tardive.
Séparé d'elle du vide qu'offrait le séjour encore non rempli, je pouvais voir quelques détails malgré le voile sombre d'obscurité jeté sur la grande pièce.
Sa fine nuisette collé à sa jambe par la sueur laisse deviner ses courbes.
Le jeu de lumière me donne un merveilleux spectacle d'ombres chinoises...
Je me laisse emporter par cette silhouette délicatement découpée se détachant du halo lumineux.
Mon regard glisse et parcourt ses contours, je ne peux m'empêcher de constater ses seins dévoilés au travers du fin voilage de sa nuisette aux couleurs nacrées...
Je me sens emporté d'une ivresse subite...
J'ai un léger tournis et reprends vite contact avec la réalité : je suis debout à l'autre bout du salon, en caleçon, un verre d'eau tiède à la main.
Je ne sais pas combien de temps je suis resté planté là à la regarder, je ne sais pas si elle s'est rendue compte de ma présence.
Je casse le silence en lançant d'une voix nouée d'une excitation à peine voilée : «Bonne nuit !»
Sa réponse ne se fait pas attendre, elle me regarde, mais je ne vois pas ses lèvres bouger à cause du contre-jour : «Bonne nuit» me dit-elle, tout simplement, d'une voix douce mais surtout neutre...
Voilà une heure – ou peut-être plus – que j'essaie de m'endormir.
La canicule nocturne s'acharne à vouloir me garder éveillé.
Pour cette raison que j'ai préféré dormir nu pour cette nuit, porte et fenêtre ouverts, en espérant que quelque vent puisse entrer et rafraîchir ma peau.
Allongé sur le côté, je regarde par la fenêtre donnant face à la porte.
C'est la pleine lune ce soir, je peux apprécier toute la rondeur de l'astre blanc suspendu au travers de mes vitres sans rideaux. Je devrais en installer au plus vite.
Soudain, le silence de ma nuit est perturbé par des pas se voulant discrets dans mon dos.
Quelques secondes plus tard, je sens une chose me glisser sur la peau : c'est une couverture.
Elle a dû surprendre ma nudité en passant devant ma porte grande ouverte.
Elle met un voile pudique sur mon corps ainsi révélé.
Honteux de m'être fait surprendre, je ne bronche pas, et feins un sommeil profond. Les pas s'éloignent.
Liquéfié de gêne, je suis troublé, et mes pensées se bousculent dans ma tête.
«Que va-t-elle penser de ça ?»
Perturbé, j'oublie presque la chaleur naissante qui m'envahit : la couverture était de trop. Perturbé, je n'entends surtout pas les mêmes pas qui reviennent vers moi. On me délivre de cette étouffante chaleur, enfin !
Lentement, la couverture bouge, glisse et s'enfuit de moi. Je ne comprends plus rien et mon cœur s'emballe. On s'allonge dans mon dos. C'est Elle.
Elle s'approche un peu plus, au point que je sente son souffle sur ma nuque. J'en frissonne en tentant de réfréner tout signe de mon éveil. Elle pose sa main sur ma cuisse, et dans un geste lent et suave, elle laisse courir ses doigts sur ma peau, remontant toujours un peu plus. Ses doigts décident de s'attarder sur mon ventre, et du bout de ses ongles dessine des arabesques invisibles dessus.
Veut-elle réellement me "réveiller" ? D'un coup, elle arrête son esquisse sur ma peau, et prend ma main et me plaque la pomme contre le torse. D'un mouvement ralentissant, sa main tenant la mienne descend, encore et encore jusqu'à atteindre ma verge en début de turgescence. Nos mains l'empoignent, et doucement la flattent. Je n'oppose aucune résistance à la volonté de cette main. "Je sais que tu ne dors pas !" me susurre-t-elle d'un coup.
Elle m'a pris en flagrant délit de désir, et comme seul aveu à son accusation tendrement soufflé, je n'ai comme réponse immédiate l'éveil prononcé de mon sexe. Sa main laisse transparaître sa surprise à ma réaction si vive et incontrôlée, elle resserre la prise sur la chose plein de vigueur qui semble vouloir se déchaîner. Elle se rapproche encore plus de moi, et je la sens contre moi. Je sens plaqué sur mon dos ses seins gonflés de désir, et le contact me laisse deviner qu'elle ne porte plus sa nuisette aux reflets nacrés... Délicatement, elle entreprend de prodiguer avec l'aide de ma main des caresses toujours un peu plus soutenues à mon membre qui se durcit au fil des aller-retours. Mon excitation va grandissante, je ne peux plus rester passif, mes mains demandent aussi leur dû. Je me retourne pour lui faire face.
Qu'elle est belle ! La lune jette un trait sur son visage. Ses yeux brillants jettent une lueur sauvage plein de désir et d'envie, envie de moi. Je m'attarde sur ces lèvres d'un rose que la lumière blafarde pâlit. Je pose les miennes par-dessus pour en savourer le goût. Mes mains, n'obéissant plus qu'à ma recherche de plaisir et ma volonté d'en procurer à la Belle en face de moi, survolent son corps, effleurent sa peau en caressant avidement la moindre partie qui s'offrait à elles.
Après un long moment à laisser nos mains découvrir nos corps enlacés, elle se retourne à son tour.
La suite... c'est pour bientôt !












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